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Les news du Haillan : Entraînements, revues de presse....

C'est exactement ça....

Lopez, partout ou il est passé il a fait de la merde....

Le parquet de Lille est en train d'enqueter sur le transfert d'Osimenh ou visiblement quelques millions ont disparus....

 

Il semblerait que lors du Conseil d'Administration hier après-midi, avant que Lopez n'apporte ses garanties, Longuépée ET Triaud aient votés POUR le redressement judiciaire.....

Je ne suis même pas surpris par ces 2 énergumènes 

Nous sommes bien d'accord qu'un redressement judicaire signifie la fin du statut professionnel pour le club avec descente au niveau de l'équipe réserve. Soit en N3.

Afin de suivre notre premier match amical:

Ca date d'une année mais intéressant afin de connaître le personnage.

Pas trouvé le topic du match de CDF d’hier, mais voici le match entier:

https://youtu.be/qOvr1GUmTMY

Pas pu m’empêcher de penser aux schketchs des inconnus en écoutant les commentateurs 

Merci ami sudiste.

C'est exactement ça en plus 🙂

 

On retiendra le quadruplé de Niang, le 10-0, mais surtout, l'ovation des ultras à la fin pour l'équipe adverse et la sortie des amateurs sous la haie d'honneur des girondins : la classe !

Bon ben bien belle semaine...

 

Ca commence par une interview de Lopez dans SudOuest le mercredi 12/01

Depuis la défaite contre Marseille (0-1) vendredi dernier et la mise à l’écart de Paul Baysse et Mehdi Zerkane en début de semaine, la direction des Girondins restait silencieuse. Le propriétaire et président, Gérard Lopez, a accepté de balayer la chaude actualité du moment en exclusivité pour « Sud Ouest », alors que le club pointe à une triste 17e place après 20 journées.

1 Le cas de l’entraîneur Vladimir Petkovic

Avez-vous fait le point sur la situation sportive avec Vladimir Petkovic ?

J’ai dîné avec lui hier (mardi soir). Je l’aurais fait même si on avait été dixièmes, mais avec l’actualité, on a traité certains sujets plus longuement. Personne, lui le premier, n’est satisfait du classement et des résultats. On sait depuis un moment quelles sont les raisons, donc avec lui et Admar (Lopes, directeur technique), on a passé beaucoup de temps à réfléchir sur les corrections à apporter. Cela concerne le terrain, le hors terrain, l’effectif…

Il a toujours votre confiance ?

Oui. Je fonctionne de la façon suivante : commencer à parler d’un ultimatum pour un coach, ça revient à attendre quelques semaines pour le virer. Ce n’est pas du tout le cas ici. Le projet n’est pas sur une demi-saison, une saison ou même deux. À partir de là, si on comprend les problèmes, qu’on se remet en question et qu’on apporte les bonnes solutions, ça ne sert à rien de changer pour avoir un effet d’annonce. Ce serait une réponse d’équipe qui joue à court terme, habituée à faire l’ascenseur entre Ligue 1 et Ligue 2. Un club avec un projet à long terme ne répond pas de cette manière. Il faut être un peu plus réfléchi.

Quelle est sa part de responsabilité ?

C’est celle d’un coach, donc elle est importante. Autant que la mienne. Mais lui est au jour le jour. Il est responsable de certaines choses, comme les résultats, mais pas d’autres, comme les blessures. C’est pour ça qu’il est plus intelligent de parler d’analyses de situation et de corrections que d’autres choses.

Il finira donc la saison ?

Oui. Il n’y a pas… (il s’interrompt) Selon le dicton, quand un président dit qu’un coach finira la saison, ce n’est pas bon signe. Mais ça n’a rien à voir. Ce n’est même pas une question de contrat (échéance à 2024, NDLR), ça ne rentre pas en ligne de compte. Aujourd’hui, le classement ne va pas, les raisons sont identifiées depuis plus longtemps qu’une semaine, mais on savait qu’il fallait attendre le mercato pour changer. Mais il est clair que le coach, les joueurs, moi, sommes tous responsables de cette 17e place.

Avez-vous réfléchi à un éventuel remplaçant, comme Joao Sacramento ?

(Ferme) Il n’y a absolument aucun contact. Zéro.

Avez-vous identifié un problème au niveau de la préparation physique des joueurs ? Vous êtes l’équipe de L1 qui prend le plus de buts lors des fins de mi-temps, et vous avez connu pas mal de blessures et de rechutes.

Là où l’on prend le plus de buts, c’est au milieu des deux mi-temps, et par manque de concentration. On a un problème qui n’est pas tellement dans la préparation physique, car nos valeurs athlétiques en termes de courses sont excellentes, souvent plus élevées que celles de nos adversaires. C’est plutôt dans la gestion des blessures. On a quelques cas de blessures à répétition et de blessures qui auraient dû être analysées et découvertes beaucoup plus tôt et qui nous ont privés de joueurs importants. Pour un joueur comme Onana, il y a peut-être un problème de gestion de sa masse musculaire et de sa blessure (ischio). Sissokho (tibia), on aurait pu le gérer en avant-saison et il aurait manqué deux ou trois semaines. Alberth Elis (orteil), c’est pareil. C’est une responsabilité partagée entre le staff médical et le préparateur physique. En tant que président, je ne peux pas être content de la gestion de notre infirmerie.

2 L’effectif et les joueurs

Pour quelles raisons Paul Baysse et Mehdi Zerkane ont-ils été écartés de l’équipe première ?

Dans le cas de Mehdi, c’est un genre de sanction pour un problème de comportement. Dans le cas de Paul, c’est plus un choix sportif. Je crois qu’il en est à ses troisièmes croisés, donc il s’agit plus de se demander ce qu’il peut encore apporter à l’équipe. Ce n’est pas un dossier complètement fermé. Il est censé jouer quelques matchs avec la réserve. Il y a une réflexion sur sa place dans l’effectif.

Vous aimeriez voir partir d’autres joueurs comme Otavio, Maja ou Kalu.

Otavio a déjà décidé de partir. On avait deux offres, une d’Arabie saoudite et une autre du Brésil pour qu’il puisse partir en janvier, il a décidé de signer ailleurs (NDLR : il a signé un pré-contrat avec l’Atlético Mineiro à partir de juillet). Samuel Kalu est en manque de temps de jeu donc ça ne sert à rien de le bloquer s’il peut en avoir ailleurs. Josh Maja s’est blessé au mauvais moment (NDLR : juste avant la saison), d’autres joueurs sont arrivés et ont pris de l’importance. On sait qu’on a un effectif trop large, qui est compliqué à gérer, surtout dans le domaine offensif. Ces décisions sont naturelles car elles sont bonnes pour les joueurs, qui peuvent jouer, et pour le club, qui comptera un effectif plus restreint.

Cela permet aussi d’encaisser des indemnités de transfert et de réduire la masse salariale…

Encore faut-il que ce ne soit pas des prêts. Lesquels sont tout à fait envisageables, puisque des joueurs encore sous contrat peuvent prendre de la valeur en jouant ailleurs. À court terme, l’impact n’est pas énorme. Il s’agit surtout de réduire l’effectif, ce qui est un gros problème, et la frustration, ce qui est un problème dans un vestiaire.

3 Le cas de Laurent Koscielny

Pourquoi voulez-vous vous séparer de Laurent Koscielny ?

C’est une décision prise pour des raisons d’orientation stratégique. On aimerait une deuxième partie de saison avec une dynamique un peu différente, donc avec des changements, mais aussi préparer la saison prochaine. Donc faire monter en responsabilités d’autres joueurs. Ce n’est pas pour des raisons économiques puisqu’il a un contrat, cela ne nous fera pas gagner quoi que ce soit. Ça a été discuté avec lui et son entourage. Il s’entraîne avec le groupe pro. Ce sera fait en bonne intelligence, dans le respect du joueur et de son contrat. Mais ce n’est vraiment pas anodin. On pense que ces changements doivent se faire maintenant plutôt que cet été.

Ce n’est pas le moins performant de vos défenseurs, il est capitaine. N’est-ce pas risqué pour l’équilibre du vestiaire ?

La décision a été prise à l’issue d’une réflexion qui ne date pas d’hier, elle a juste été avancée. On n’attaque pas le joueur ou la personne. Mais il est acté que Laurent ne terminera pas la saison avec nous et qu’il quittera le club en janvier. Je pense qu’il peut encore jouer au foot donc si on peut l’aider à jouer encore, il partira comme joueur. Il a ce droit de se reconvertir aussi. Il y a un éventail de possibilités, elles sont toutes sur la table.

Cela aura un coût financier non négligeable…

On aurait continué à le payer dans le cadre d’une reconversion donc ça ne fait pas de différence. On ne va pas gagner d’argent, ni en dépenser davantage. Le contrat reste le même.

4 L’encadrement et le sportif

Les résultats vont-ils vous pousser à vous investir davantage au quotidien, par exemple à être plus souvent au Haillan ?

Non, ce n’est pas parce que je ne suis pas au Haillan que je ne suis pas présent, au contraire. Je travaille sur d’autres choses qui sont importantes pour le club à long terme et qui ne sont pas au Haillan. J’ai Admar quatre ou cinq fois par jour au téléphone, je parle plusieurs fois par jour ou par semaine avec Thomas (Jacquemier, directeur général exécutif) et James (Stevens, conseiller stratégique). Nos résultats vont par phases, on a deux derniers matchs (Brest et Marseille) qui sont mauvais et où on a été affectés par le Covid. D’autres sont dus à un manque de caractère et de leadership. On joue libérés quand on perd, mais timorés quand on mène. On est nerveux quand on n’a pas le ballon. Ça me pose un gros problème. J’avais vu les joueurs à Orléans (mi-juillet, une semaine avant la finalisation de la vente, NDLR). Je n’avais pas dit que le Club Med, c’était fini, mais dans l’idée, ce n’était pas loin. J’ai observé des moments de rébellion, mais les mots n’ont pas suffi. Donc on passe à une autre phase.

De quels changements parlez-vous ?

Il y en a déjà dans l’effectif. Il y aura des retouches, des départs, des arrivées. Il y a une demande de changement de culture. Des responsabilités seront redistribuées dans le vestiaire. Par exemple, contre Marseille, ce qui me pose problème, ce n’est pas la fin de l’invincibilité – qui me rend triste – ni l’erreur de Benoît Costil car ça arrive. Par contre, il y a un penalty non sifflé sur Pembélé, et pas un joueur ne va se plaindre auprès de l’arbitre, pas un joueur ne se rebelle. Je m’attends à une deuxième moitié de saison différente à ce niveau-là.

Vous avez demandé un management différent à Admar Lopes et Vladimir Petkovic ?

Oui. Pas dans un sens tactique bien sûr. Mais ils ont une responsabilité importante dans les résultats donc ils doivent eux aussi se remettre en question.

Vous dites souvent ne pas être du genre stressé. À la lecture du classement et des résultats, l’inquiétude vous gagne-t-elle un peu ?

L’inquiétude, ce n’est pas une réponse à un problème ni une analyse. C’est quelqu’un qui reste passif devant un problème. Donc je ne suis pas inquiet. Par contre, je suis très insatisfait. J’ai vu, et le temps d’agir est venu. On se bat aujourd’hui à une place qui ne devrait pas être la nôtre. Il y a plutôt de la frustration, et encore le mot est faible. Disons du mécontentement. Mais je suis à l’écoute et loin d’être obtus. Je comprends qu’il y a beaucoup de raisons sur beaucoup de matchs où les résultats ne sont pas tombés de notre côté. Mais après vingt journées, je m’en fous un peu. On est 17e, on n’a pas assez de points, pas assez de victoires. On va corriger le tir. On sait qu’on a de la qualité.

Mais quand vous voyez l’équipe jouer, vous n’avez pas l’impression qu’elle va dans le mur ?

Non. On peut analyser chaque match et voir des erreurs différentes. L’équipe n’est pas linéaire dans son comportement. Elle serait toujours dominée… Le dénominateur commun est le nombre de buts qu’on prend (44). On sait qu’on a un problème défensif, des erreurs individuelles qui ne sont jamais les mêmes. Ça vient de la concentration. On a pris 14 buts sur coups de pied arrêtés, c’est typique. Il faut casser cet engrenage psychologique. On sait qu’on n’aime pas ne pas avoir le ballon, mais il faut accepter ça de temps en temps et rester plus calme. Mais ce n’est pas dû à la qualité des joueurs, plutôt à cette drôle d’ambiance qui nous attrape pendant un match et qui fait qu’on peut presque prédire quand on va prendre un but. Après, on a la sixième meilleure attaque, des joueurs efficaces devant.

Vous croyez encore au top 10 ?

C’est l’objectif. Je ne peux pas en changer. On est à une dizaine de points de la dixième place (NDLR : 11). C’est vers-là qu’on doit tendre.

5 Le mercato et les finances

Quelles sont vos intentions pour ce mercato hivernal ?

Renforcer la défense centrale et du milieu de terrain défensif. Soit deux à trois joueurs.

Pouvez-vous acheter sans vendre ?

Il y a des achats, des prêts… Mais on arrivera à faire ce qu’on veut faire tout en restant dans les clous de la DNCG. En défense centrale, la priorité, cela ne dépend pas d’éventuelles ventes.

En octobre, vous nous disiez que Fortress et King Street, les fonds prêteurs, n’avaient pas de droit de regard sur la gestion du club. Considérant les résultats, vous ont-ils tout de même incité à faire bouger des lignes ?

Non (sourire). Ils ne sont pas actionnaires. Ce n’est pas leur rôle. On est en bonne entente, on se connaît d’avant les Girondins. Il n’y a pas d’ingérence ou de mécanisme d’ingérence dans notre association.

Êtes-vous à la recherche de partenaires financiers ?

Non, mais on a été approchés par quatre ou cinq groupes, j’ai discuté avec deux ou trois. Je ne sais pas si c’est le bon moment. Je ne me suis pas caché, à un moment donné, qu’il serait bien de faire venir un autre partenaire, mais ce n’est pas une nécessité à l’heure actuelle. J’ai lu ce matin (dans L’Équipe, NDLR) que j’étais en discussion avec des groupes anglais, ce n’est pas vrai. Si on a été approchés, ce n’est certainement pas par des groupes anglais.

Les cas Alberth Elis et Grégory Coupet

Prêté par Boavista, dont Gérard Lopez est l’actionnaire majoritaire, l’attaquant hondurien Albert Elis est l’une des rares satisfactions cette saison (7 buts en 12 matchs). Dès la fin 2021, les Girondins comptaient lever cette option de 6 millions d’euros. Gérard Lopez n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet, mais l’opération est déjà effective, comme indiqué par « L’Équipe ». Le président des Girondins n’a pas non plus voulu commenter la possible arrivée de Grégory Coupet comme nouvel entraîneur des gardiens dans le staff, renvoyant la balle dans le camp d’Admar Lopes. Mais les discussions sont bien en cours avec Dijon, où l’ancien portier des Bleus est sous contrat depuis 2020, et Coupet lui-même est intéressé par le challenge.

Patrice Lair « mis à pied » pour un problème de « communication »

Comme révélé par « Sud Ouest » mardi, Patrice Lair, l’entraîneur de l’équipe féminine depuis l’été dernier, a été écarté de ses fonctions. Les Girondins n’ont pas communiqué dessus mais Gérard Lopez confirme que le technicien « a été mis à pied pour un moment, mais la collaboration n’est pas terminée ». Une question sans doute de procédure à respecter. « À plusieurs reprises, il lui a été dit qu’une certaine façon de communiquer n’était pas correcte. Quand cette communication se fait vers les collaborateurs, ce n’est pas acceptable. Il est toujours au club, mais il n’a pas nécessairement vocation à entraîner l’équipe. Je pense qu’il aura compris le message. »
Interrogé sur un changement de braquet dans le développement de la section féminine, après plusieurs années de progression, l’homme d’affaires se défend : « Il était déjà engagé par la direction précédente, et on est en ligne avec le business plan lancé à l’époque, c’est-à-dire pas une coupure car on a envie d’avoir une équipe compétitive, c’est pour ça qu’on est allés chercher un entraîneur avec un certain CV. Mais on n’est pas en expansion. On vit encore dans un monde Covid. On a hérité d’un club avec des problèmes assez larges en termes de déficit et de masse salariale. Cela fait sept mois qu’on est là, il y a encore beaucoup de boulot. Les féminines font partie du boulot positif mais ça doit rester dans les clous dictés par la réalité économique des Girondins. »

Ensuite nous avons une petite sortie de Koscielny dans l'Equipe du jeudi 13

 

N'a y'est ! mise à pied pour Pet et lettre licenciement d'ici 5 jours.