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Auteur Discussion:[L1 J20] Estac - Bordeaux : Samedi 13 Janvier : 20h00
zezubial
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Publier [L1 J20] Estac - Bordeaux : Samedi 13 Janvier : 20h00
le: 10-01-2018 à 02:27
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Reprise de la L1 pour nous avec le premier match de la phase retour face à un club et un entraîneur que nous connaissons relativement bien.

Que dire mise à part qu'on nous sommes dans un trou qui parait sans fond pour le moment. Il n'y a rien de positif sur lequel on peut se rattacher et pourtant il nous reste 19 rencontres pour comptabiliser 22 points supplémentaires. Il serait opportun, au-delà d'une prestation indigente programmée de notre part, de ramener un point de Champagne-Ardenne. Ca ne parait pas énorme, mais sur les six victoires et quatre nuls dont nous avons besoin au final, commençait à valider une case de notre objectif ferait office d'encouragement et bloquerait dans l'instant présent un concurrent direct à la relégation.

Au classement nous sommes juste derrière avec un point qui nous sépare, comme nous ils comptabilisent quatre défaites sur leur cinq derniers matchs, mais face aux Fadas, Monégasques et Qataris. Nous avons le même gaol average et approximativement le même nombre de buts marqués sachant que nous, nous n'en marquons plus depuis longtemps.

Un vieux zéro à zéro tout pourri, sans occase, sans suspens où l'on verrouille comme on peut avec des chandelles pour se dégager et aucun tir cadré pour nous, je fini ravis.

Sinon, eux, ils sont passé en coupe par la petite porte face à une team de régionale.

Pour en revenir à leur première partie de saison voici quelques articles:

Troyes, les promesses de l’Aube du site de Bein.

Dans le sillage d’un Benjamin Nivet inaltérable, la première partie de saison a mis en lumière le talent de trois jeunes milieux offensifs de l’Estac, novices ou presque en ligue 1. Zoom sur cette brochette sacrément douée, dont la cote est en train de monter en flèche.

N’en déplaise à Pierre Menès, s’ennuyer devant un match de ligue 1 ne constitue pas une fatalité. Pour ceux qui en doutent, allez donc faire un tour à Troyes, du côté du stade de l’Aube. Vous verrez, il y a souvent une petite friandise à se mettre sous la quenotte. Suspense hitchockien lors des barrages, Goal-Line Technology en carafe, et même un Coréen à mi-chemin entre Zlatan et Tintin… mais aussi et surtout un trio de jeunes feux follets extrêmement habiles balle au pied, capables de produire du jeu et d’amener leur équipe rapidement vers l’avant. L’occasion de positionner la focale sur ces nouveaux adeptes du football champagne.

Samuel Grandsir, le jeune du club à l’ascension exponentielle

Quinze petites minutes en Ligue 1 au printemps 2016 en guise de mise en bouche… puis le natif d’Evreux profite de la relégation du club et du turnover qui l’accompagne pour glaner une place de titulaire sur le flanc droit de l’attaque troyenne qu’il n’a plus quittée depuis, en dépit de la remontée dans l’élite cet été. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Sauf que le joueur a eu la brillante idée de se montrer décisif dès ses premières apparitions sur le pré. Ses deux buts inscrits contre Rennes et Metz ont permis à son équipe d’engranger de précieux points au démarrage et d’éviter ainsi le fiasco d’il y a deux ans. Résultat des courses : un sésame inattendu l’invitant à venir festoyer avec l’équipe de France espoirs, et les radars des recruteurs qui s’affolent. Une nouvelle étape de franchie. En attendant la prochaine…

Saïf-Eddine Khaoui, le recalé du « Champion’s Project », pour l’instant

Un petit tour et puis s’en va… las de couper les citrons pour ses coéquipiers Thauvin et Payet, le jeune franco-tunisien troque un Garcia pour un autre cet été, un an après son arrivée sur la Canebière. L’objectif est limpide : un prêt afin de disposer de davantage de temps de jeu dans une écurie où la concurrence est moins rude. Une intuition payante car c’est là que survient le coup de pouce du destin, avec la blessure du taulier Benjamin Nivet début septembre. Le minot en profite alors pour vampiriser le poste de meneur de jeu et exposer au grand jour l’étendue des pouvoirs de sa patte gauche. La sanction est sans appel : quatre buts au compteur à la trêve et un public troyen sous le charme de l’esthète qui, paraît-il, serait loin d’avoir exploité tout son potentiel. Quand on vous dit que Khaoui c’est canon…

Bryan Pelé, le rescapé des côtes bretonnes

C’est la mode actuellement en Ligue 1. Chaque club ou presque exhibe son milieu offensif de poche et Troyes, avec Bryan Pelé, ne déroge pas à la règle. Une bonne pioche effectuée dans le camp du Stade Brestois, rival malheureux des Aubois dans la course à la montée l’an passé. Pas rancunier, le bonhomme, vif et bon manieur de ballon, a donc changé de monture et quitté sa terre natale afin de poursuivre sa progression à l’étage supérieur, après une première expérience au goût d’inachevé avec son club formateur de Lorient il y a trois ans. Une traversée du pays aux vertus vivifiantes pour ce joueur de couloir dont les inspirations font un bien fou à l’équipe de Jean-Louis Garcia, comme en témoignent sa chevauchée fantastique à Metz ou bien la torpille expédiée récemment dans les filets de Mandanda au Vélodrome. Un lieu décidément prédestiné pour un Pelé…

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Estac : Les tops et les flops de la première moitié de saison de "L'Est éclair"

Si la première moitié de saison de l’Estac est satisfaisante, elle n’est pas parfaite non plus. Voilà ce qui nous a plu et déplu ces six derniers mois.

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On a aimé

Le recrutement cohérent. À l'intersaison, des profils ont été ciblés. Première carence constatée dans l'effectif : la taille, surtout suite au départ de Thiago (1,80 m) à Valenciennes. Ainsi, François Bellugou (1,88 m) est arrivé en provenance de Lorient. Les prêts de Khaoui (par Marseille) et Suk (par Porto) sont également un succès. Les arrivées de Deplagne (de Montpellier) et de Pelé (de Brest) sont aussi cohérentes et permettent à l'Estac (avant la blessure de Dingomé) d'avoir tous les postes doublés. Seul bémol pour le moment : Vizcarrondo, qui n’est pas le patron de la défense espéré.

L'éclosion de Grandsir. Après une saison dernière bien remplie (32 matches disputés dont 20 titularisations, trois buts), on attendait de le voir à l'échelon supérieur. Et on a vu. Le feu follet a pris une autre dimension. Cela n'a pas échappé à Sylvain Ripoll, le sélectionneur des Espoirs français, qui l'a retenu pour la première fois en octobre dernier. En L1, « Sam » en est à deux buts cette saison, qui ont à chaque fois rapporté des points : contre Rennes (1re j., 1-1) et à Metz dans les arrêts de jeu (7e j., 0-1). Les spectateurs du Parc des princes n'ont pas oublié, non plus, son match XXL lors de la 15e journée.

La résistance face au PSG. Les supporters troyens ont toujours en mémoire l'humiliation subie au Stade de l'Aube en mars 2015 (0-9). Cette année, l'Estac est mieux armée, mais Paris aussi… Alors, on craignait une déculottée au Parc, surtout que les Parisiens venaient d'en mettre quatre à Nantes et sept au Celtic Glasgow à domicile. Finalement, grâce à son organisation et son désir de relancer proprement, l'Estac a longtemps rivalisé avec la bande à Neymar, avant de craquer (2-0). Alors que la rencontre était diffusée en clair à la télévision, les Troyens ont, ce soir-là, laissé une belle image.

Un bloc bien organisé. C'est le mot rabâché par Jean-Louis Garcia à ses joueurs : le « bloc ». En d'autres termes, bien coulisser et resserrer les lignes en position défensive ; accompagner les actions tout en gardant de la sécurité en position offensive. Le bloc de l'Estac a mis en difficulté de nombreuses équipes adverses, lui conférant l'étiquette de formation difficile à manœuvrer. Rien à voir avec l'équipe qui prenait l'eau de toutes parts il y a deux ans. Ce n'est pas pour rien si l'Estac compte, à mi-saison, davantage de points qu'à l'issue de sa précédente expérience en Ligue 1.

La gestion du groupe. Des anciens (23 années d'écart entre Nivet, 41 ans, et Yehvann Diouf, 18 ans), des Sud-Américains (Vizcarrondo, Gabriel), des Africains (Traoré, Obiang, Niane), un Asiatique (Suk), des nouvelles têtes, des joueurs formés au club… Même si cet éclectisme est le lot de presque tous les effectifs professionnels, Jean-Louis Garcia gère bien son groupe. Les temps de jeu et les statuts sont en adéquation avec ce que montre chacun sur le terrain. Et ceux qui vont régulièrement aux entraînement constatent que le groupe vit bien. Un atout indispensable dans la quête du maintien.

On n’a pas aimé

L'ambiance au Stade de l'Aube. Il aura fallu la dernière journée à domicile, le Noël en bleu et blanc et de nombreuses places données pour voir le Stade de l'Aube vibrer. Face à Amiens, le public a joué son rôle de 12e homme, comme il l'a peu fait auparavant. L'affluence dépasse rarement les 10 000. Avant le match contre Amiens, Jean-Louis Garcia regrettait cette faible ferveur. Au club, on répète souvent que les Troyens doivent se rendre compte de la chance qu'ils ont d'avoir une équipe en Ligue 1. Sont-ils encore traumatisés de la saison 2015-2016 ? C'est peut-être une explication.

La déception Adama Niane. La déception est à la hauteur des attentes. Après une saison magnifique en Ligue 2, Adama Niane n'a pas réussi, pour le moment, à franchir le cap de la Ligue 1. Finalement, il est victime aussi bien de son manque de réalisme que de l'éclosion de Suk, qui l'a supplanté à la pointe de l'attaque troyenne. Le Coréen est devenu le chouchou du Stade de l'Aube, au contraire du Malien, parfois sifflé. Certains diront que c'est injuste au vu de son importance la saison passée, d'autres que c'est légitime au vu de son rendement.

Des blessures fâcheuses. Si plusieurs éléments (Niane, Vizcarrondo, Darbion, Azamoum) ont été embêtés par une blessure nécessitant quelques semaines d'absence, ce sont Nivet et Dingomé qui en ont payé le plus lourd tribut. Le premier, victime d'un arrachement osseux au pied gauche en septembre, a eu du mal à retrouver les jambes. La trêve devrait le lui permettre. Pour le second, la saison est terminée. Alors qu'il était peut-être le meilleur Troyen jusque là, Dingomé a été coupé dans son élan, en novembre, par une rupture des ligaments croisés du genou.

Les trous d'air. L'Estac a connu deux trous d'air de cinq minutes qui lui valent, au final, quatre points. À Dijon, le score est de 1-1 à la pause. Mais au retour des vestiaires, Troyes encaisse deux buts en cinq minutes, et cela aurait pu être trois ou quatre. Une défaite évitable face à un concurrent pour le maintien. À Monaco, l'Estac tient son exploit en menant 2-1 à la 85e. Mais face au talent monégasque et à des errements dans sa propre surface, l'Estac finit par lâcher après le doublé de Carrillo. On n’oublie pas non plus la claque contre Lyon (0-5) à domicile.

La « tragicomédie » de la Goal line technology
. Alors que l'Estac vient de gagner une petite finale contre Amiens, la presse nationale ne retient qu'un événement : le dysfonctionnement de la Goal line technology après un but de Suk d'abord validé, puis invalidé au bout de huit minutes d'atermoiements, entre le menace d'Amiens de porter réserve, les doutes du délégué, l'incompréhension du public … Convoquée dans la foulée par la LFP, GoalControl explique que la fréquence et l’intensité lumineuse des LED ont altéré le fonctionnement des caméras.


Estac : Suk, nouveau chouchou du public troyen, élu joueur de l’année

Nos internautes ont désigné l’attaquant coréen meilleur joueur de l’Estac en 2017.

En quatre mois, Hyun-Jun Suk est devenue la coqueluche du public troyen. À la boutique de l’Estac, son nom est le plus demandé (avec celui de Nivet) pour le floquer au dos des maillots achetés.

Une popularité encore vérifiée avec l’élection du joueur de l’Estac de l’année 2017, que nous avons organisée sur nos sites internet. Le résultat est sans appel : l’attaquant coréen récolte 20,1 % des suffrages, devançant largement Christophe Hérelle (14,9 %), Mamadou Samassa (14,7 %), Benjamin Nivet (13 %) et Samuel Grandsir (10,6 %) sur un total de 769 votes, dont certains des États-Unis, d’Angleterre, de Suisse et même de… Moldavie.

Suk doit d’abord ce succès à ses performances sur le terrain. Inconnu à son arrivée en toute fin de mercato, on pensait que son rôle se résumerait à être la doublure d’Adama Niane. Mais au fil des matches, et des matches moyens de l’attaquant malien, Suk a fini par devenir incontournable en pointe.

Mais si le public troyen apprécie le Coréen, c’est aussi pour son état d’esprit : combatif sur le terrain et très souriant en dehors. Une personnalité qui plaît également à ses coéquipiers et au staff, même si son anglais balbutiant ne lui permet pas d’échanger longuement avec eux.

Ce mercredi à la sortie de l’entraînement, c’est d’ailleurs en anglais qu’il a remercié le public de l’avoir plébiscité : « (Traduit de l’anglais) Je suis très content, merci à tout le monde. Je ressens leur soutien dans le stade. Je suis bien ici, avec mes coéquipiers, l’entraîneur et tout le club. »

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Bilan de mi-saison de l’Estac : «On montre qu’on est au niveau Ligue 1»

L’Estac est dans les temps de passage espérés, mais le promu troyen, difficile à manœuvrer, aurait pu engranger plus que les 21 points actuels. Jean-Louis Garcia dresse le bilan à mi-saison.

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Jean-Louis Garcia, cette première partie de saison va-t-elle vous permettre de passer des fêtes de Noël l’esprit libéré ?

« Oui, on peut être satisfait de ce qu’on a montré. Il y avait quand même des questions à lever. Est-ce que cette équipe-là, avec cet effectif-là, allait pouvoir exister en Ligue 1 ? Même si on pouvait s’appuyer sur notre dynamique de la montée. Au-delà des 21 points capitalisés qui nous permettent d’être 13e ex aequo à la mi-saison, il y a le contenu qui est prometteur. »

Au début de saison, vous auriez sûrement signé pour ce nombre de points, mais, justement, vu le contenu proposé, n’auriez-vous pas dû glaner plus de points ?

« Oui, on aurait dû boucler cette phase aller avec deux ou trois points supplémentaires si on avait eu plus de réussite. Contre Paris SG, Monaco et Marseille, on ne prend pas un point ! On est poissards sur ces matches-là. À Marseille, on fait encore de belles choses, mais l’entraîneur exigeant que je suis ne peut pas accepter la façon dont on prend les buts. Le but que Payet marque me rappelle celui encaissé par Rodelin à Caen. Karim (Azamoum) aurait dû être dans la zone de Payet. Sur le deuxième, Confais vient de rentrer et il n’existe pas dans le duel face à Luiz Gustavo. Ce sont plein de petites erreurs défensives qui viennent gâcher ce que l’on fait de bien. Au haut niveau, ça ne pardonne pas. »

Peut-être que certains joueurs affichent tout simplement des limites techniques ou tactiques ?

« Non, ce n’est pas une question de limites, c’est juste un problème de concentration. La concentration, il faut l’avoir sur 95 minutes. Il y a encore des moments où on ne l’a pas et ça nous coûte cher. »

Dans quels autres domaines votre équipe doit-elle encore progresser ?

« On doit hausser notre vigilance et être plus solides. On prend trop de buts. Dès lors qu’on prendra moins de buts, ça va se traduire au classement. Six victoires, c’est très bien pour un promu. Si on reproduit cela dans nos matches retour, on ne sera pas loin du maintien avec 18 points supplémentaires. En revanche, il y a une trop grande différence entre le nombre de défaites (10) et le nombre de matches nuls (3). Strasbourg, par exemple (six nuls et sept défaites) affiche un bilan plus équilibré. Ce promu a su transformer des défaites en matches nuls, pas nous. On a du mal à gratter des points. On aurait pu le faire à la maison, contre Nantes ou Montpellier. Ou à l’extérieur à Dijon. Quand on ne peut pas gagner un match, apprenons à ne pas le perdre ! Mais dans l’ensemble, on a montré collectivement de belles choses. Dans le jeu, contre toutes les équipes, on a réussi à se procurer des occasions. Hormis contre Lyon, on n’a pas été surclassés. »

Si vous deviez ressortir un match référence pour l’Estac ?

« Pour qu’on puisse parler d’un match référence, il faut qu’il soit suivi d’un résultat. Ça ne sert à rien d’être un beau perdant comme à Paris, Monaco ou à Marseille. Pour moi, la référence, ça reste nos deux victoires 3-0 à domicile contre Strasbourg et Angers, deux adversaires directs dans la lutte pour le maintien. Je ne pensais pas forcément qu’on serait capable de gagner 3-0 en L1, et on l’a fait deux fois. Ce sont des matches très aboutis, comme celui gagné plus difficilement (1-0) contre Amiens. »

Ce ne sont que des matches à domicile. À l’extérieur, c’est devenu plus compliqué après deux victoires à Nice et à Metz…

« Oui, quand on ouvre le score, on ne doit plus perdre. »

Avec le recul, quel regard portez-vous sur le recrutement estival ?

« On a fait un recrutement malin avec 0 € de transfert. Si on en est là, c’est parce que l’équipe de L2 a été renforcée. »

On vous a souvent entendu dire que vous étiez fiers de vos joueurs. Mais êtes-vous fier de vous ?

« Ce n’est pas à moi de juger cela, mais on a montré qu’on avait le niveau : mes joueurs, le club, et moi-même.

Notre place en Ligue 1 n’est pas usurpée. On a le sentiment que les retours en termes d’image sont positifs. »

La Ligue 1, est-ce plus épuisant que la Ligue 2 ?

« En L1 ou en L2, je m’investis à 3000 %. Perdre en L1 n’est pas plus douloureux que perdre en L2, ça m’empêche toujours autant de dormir. Mais c’est peut-être encore plus jouissif de gagner en Ligue 1. Tu joues Marseille, Paris, Bordeaux, c’est l’élite ! C’est notre moteur ! On peut être fier de ça, surtout qu’on ne sait jamais combien de temps ça va durer. »

zezubial
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Publier Re: [L1 J20] Estac - Bordeaux : Samedi 13 Janvier : 20h00
le: 10-01-2018 à 02:59
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Quelques vidéos de ce club qui aime faire des saloperies avec les ascenseurs:





Bonus:


Nous avons "Liquido", eux mettent "Europe".

jba
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Publier Re: [L1 J20] Estac - Bordeaux : Samedi 13 Janvier : 20h00
le: 10-01-2018 à 17:38
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1 à 0 comme d'habitude, c'est simple... :vomit:

Nous ne sommes pas obligés de supporter l'insupportable. Qui est le menteur qui a dit que les grandes équipes ne meurent jamais ?
Merci qui ? Merci petit Nico(tine) et son complice Guignol...

zezubial
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Publier Re: [L1 J20] Estac - Bordeaux : Samedi 13 Janvier : 20h00
le: 10-01-2018 à 19:36
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Le résumé du match aller. époque où on était ultra poussif mais où l'on arrivait encore à gagner une rencontre.

Bonus:

Le comique local:

zezubial
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Publier Re: [L1 J20] Estac - Bordeaux : Samedi 13 Janvier : 20h00
le: 11-01-2018 à 13:46
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Une crise au club, salvatrice espérons le, en tout cas des langues d'anciens girondins se délient autour de la gestion du Fcgb.

Garcia le Girondin

C’est à Bordeaux que tout a commencé pour Jean-Louis Garcia. L’entraîneur troyen, tombé sous
le charme de la Gironde, y a notamment rencontré son épouse.
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Ce lundi après-midi, alors qu’il pouvait être en repos, Jean-Louis Garcia est passé au stade. « Pour saluer les gens que je n’ai pas vus ce matin », expliquait-il. Ce côté bosseur, 200 % investi, on ne le retrouve chez aucun autre. Le technicien de l’Estac se donne les moyens de réussir.

S’il n’avait aucun lien avec l’Aube avant de débarquer à Troyes, Garcia a enfilé le costume. Il dit « se sentir très bien » aux commandes de l’Estac. « J’aspire à la stabilité, reconnaît-il. Maintenir ce club durant plusieurs saisons d’affilée en Ligue 1 me fait rêver. » Mais le temps d’un instant, le Varois, installé une partie de l’année à Bordeaux, a parlé des Girondins, l’un de ses anciens clubs, dont il est encore proche.

Bordeaux, début de l’aventure

« Quand mon aventure avec le FC Nantes s’est terminée, Bordeaux est le club qui m’a tendu la main, rappelle Jean-Louis Garcia. J’arrivais en fin de contrat en Loire-Atlantique ; une clause dans le contrat de David Marraud lui promettait le poste d’entraîneur des gardiens. Je me suis donc retrouvé libre. » Son copain Elie Baup l’a alors rapatrié en Gironde. « Dans un premier temps pour m’occuper de la formation des gardiens de but, se souvient Garcia. Mais aussi pour entraîner la réserve avec Patrick Battiston. Patrick, directeur du centre de formation, gérait le groupe lors des matches. » L’année d’après, la réserve bordelaise est descendue en CFA2. « La direction m’a demandé de prendre l’équipe, de travailler sur la post-formation avec les générations 83 et 84. Est-ce que j’aurais aimé poursuivre dans une mission avec les gardiens ? Non, j’ai toujours eu la volonté d’entraîner une équipe. »

Bordeaux, la fin de l’aventure

Jean-Louis Garcia a réalisé un gros travail aux Girondins, participé à l’éclosion de garçons talentueux comme Planus, Chalmé, Mavuba ou Chamakh. « À l’issue de quatre belles saisons, j’arrivais là encore en fin de contrat, raconte l’entraîneur de l’Estac. Elie Baup, qui m’avait fait venir, ne souhaitait pas me garder. Peut-être que je devenais un peu gênant... Jean-Louis Triaud, le président, m’a convoqué. Il était un peu gêné. «C’est la première fois que je ne garde pas quelqu’un qui obtient de si bons résultats», m’a-t-il dit. C’était une décision collégiale du staff technique. Ai-je accusé le coup ? Pas vraiment. J’ai rapidement rebondi, replongé dans un nouveau projet, à Toulon. Si j’étais resté à Bordeaux, peut-être serais-je resté cantonné à la formation. Dans ce milieu, on a tendance à cataloguer les gens. «Lui ne peut entraîner que des jeunes ; celui-ci ne peut gérer que des petites équipes ; celui-là sait manager des stars...» Mais seuls les résultats font que tu es capable ou pas. » Si on t'offre la chance de t’exprimer...

Bordeaux et sa qualité de vie

C’est en Gironde que Jean-Louis Garcia a rencontré son épouse. « Cela fait 17 ans que je passe régulièrement du temps là-bas, dit-il. Même si je suis méditerranéen, je me sens Bordelais d’adoption. La ville est juste magnifique, l’environnement exceptionnel. Nous sommes à deux pas du Bassin d’Arcachon, de Biscarrosse, du Pays basque. J’aime la qualité de vie en Gironde. Je finirai vraisemblablement ma vie là-bas, où avec mon épouse nous possédons une maison, ou dans mon sud-est du côté de Cannes. »

Partir, revenir...

Jean-Louis Garcia a déjà dit qu’il rêve un jour d’entraîner Nantes ou Bordeaux. Depuis son départ, en 2003, de Gironde, le technicien n’a-t-il pas eu l’opportunité de revenir ? « Après cinq ans à Angers, j’ai été contacté par Jean-Louis Triaud, répond-il. J’ai eu un rendez-vous avec Nicolas de Tavernost, le président du directoire de M6, et Alain De Vesler, le directeur général. J’étais dans la short-list pour remplacer Jean Tigana. Mais le club tardait à prendre une décision. J’étais d’un autre côté en contact avancé avec Lens. Si j’étais le choix sportif de Triaud, je n’étais sans doute pas assez médiatique pour De Tavernost. J’ai devancé la réponse des Girondins et me suis engagé avec le RC Lens. Bordeaux a recruté Francis Gillot. Des regrets ? (il réfléchit) Quand je vois que le club a parfois donné sa chance à des garçons sans expérience (Laurent Blanc ou Willy Sagnol, NDLR), je me dis «pourquoi pas moi ?» Mais la parenthèse est refermée. Mes beaux-frères, autour du comptoir, me répètent que ce serait fantastique d’entraîner un jour les Girondins. C’est sûr que pour une vie de famille, ce serait plus simple. Mais aujourd’hui, je me sens parfaitement bien à Troyes. Et avec mon épouse, qui a retrouvé un emploi avec des responsabilités, nous nous accomodons de ce fonctionnement (à distance, NDLR). »

Bordeaux dans le dur

Jean-Louis Garcia suit les résultats en dents de scie des Girondins. « Je pensais qu’après une belle première saison, le travail de Jocelyn Gourvennec, un super mec, se mettrait en place. Malheureusement, dans le football, cela s’enquille parfois mal. À Bordeaux, les gens, amoureux du scapulaire, sont nostalgiques de l’époque Bez, avec dans l’équipe les Tigana, Giresse, Rohr, Battiston, Dropsy... Mais, pour des raisons économiques, il est aujourd’hui compliqué de rivaliser avec les trois «très gros». Le club voudrait mais peine à s’installer durablement entre la 3e et la 6e place. La situation actuelle doit être difficile à vivre pour Jocelyn. Son équipe, en début de saison, était séduisante. Elle avait trouvé une qualité de jeu. Puis, sur un match et la valise prise à Paris (6-2), tout s’est déréglé. Cette claque les a marqués plus que l’on imaginait. À l’aller (défaite 2-1), on sentait un groupe en confiance. Sans que l’on comprenne pourquoi, la dynamique, pourtant très positive, s’est inversée. Je souhaite à Jocelyn, un très bon technicien, qu’il redresse la situation... après la rencontre de samedi au stade de l’Aube. »

 Ludovic MATTEN

Estac: se concentrer sur Bordeaux...

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Les Troyens ont repris l’entraînement hier, tournés vers la réception samedi des Girondins de Bordeaux. Lundi, jour de soins, Jean-Louis Garcia a pris le temps de revoir les images de la victoire (laborieuse) à Molsheim, face à une équipe « survoltée », qui a joué le match de sa vie.

« Il a fallu que je fasse redescendre l’adrénaline, souffle l’entraîneur troyen. Nous étions au tirage au sort lundi soir... et c’était le plus important. D’autres, lundi, avaient très mal à la tête (en faisant sans doute référence aux Bordelais, éliminés à Granville, NDLR). »

S’il n’a jamais vraiment douté, Garcia n’a pas forcément apprécié. « J’espère que ce tour nous aura servi de leçon, indique-t-il. N’oublions pas que c’était un match de reprise. Athlétiquement, nous avons réalisé une belle performance. Qui devrait servir à préparer la venue de Bordeaux. »

En Coupe, les entraîneurs le répètent, l’important... est de se qualifier. « Avec Angers, nous avions frôlé l’élimination face au TA Rennes, une équipe de DH. Nous étions passés par la prolongation. Et avions finalement atteint les demi-finales de l’épreuve... » L’Estac n’en est pas là. Avant d’espérer voir très loin, elle devra franchir l’obstacle stéphanois, dans quinze jours au stade de l’Aube. Pour l’heure, la parenthèse Coupe de France est refermée. Car l’Estac a un match très important à disputer, samedi, face à Bordeaux. « Même si cette équipe girondine est en difficulté actuellement, cela reste une rencontre très difficile », conclut Jean-Louis Garcia. Pour ce match, Suk et Niane seront de retour de suspension.

Les deux articles viennet de "L'est Eclair".

Bonus:

Un morceau décalé.

zezubial
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Publier Re: [L1 J20] Estac - Bordeaux : Samedi 13 Janvier : 20h00
le: 11-01-2018 à 14:15
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Pendant ce temps là au Haillan:

Les salariés du Club présents à l'entrainement de nos chevreaux.

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La présentation de Paul Baysse à la presse

jba
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Publier Re: [L1 J20] Estac - Bordeaux : Samedi 13 Janvier : 20h00
le: 11-01-2018 à 14:47
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En fait, ils s'en foutent des joueurs et du staff. Ils sont là pour protéger leur emploi, et c'est bien normal car une descente en L2 signifierait pour beaucoup d'entre eux un licenciement pur et simple...

Nous ne sommes pas obligés de supporter l'insupportable. Qui est le menteur qui a dit que les grandes équipes ne meurent jamais ?
Merci qui ? Merci petit Nico(tine) et son complice Guignol...

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Publier Re: [L1 J20] Estac - Bordeaux : Samedi 13 Janvier : 20h00
le: 11-01-2018 à 15:37
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Exact.
Si ça peut permettre aux joueurs ainsi qu'à l'entraîneur d'arrêter de faire les guignols en faisant preuve de bon sens.

Mais intéressant mine de rien ce qui arrive à notre club. Il y a des prises de conscience de différents acteurs du club, de la réactivité, beaucoup plus de médias, des arrivées de joueurs. Si cette crise pouvait enfin nous permettre de comprendre ce qui cloche vraiment depuis de longues saisons, d'afficher un réel projet sportif, d'être mieux structuré, au final de grandir.

Pour en revenir au match, il nous avait fait un bon cadeau à l'aller avec une relance pourrie, mais il peut apparemment devenir un mur lors d'un siège adverse.

Bonus:

Gros respect tout de même:

Maxence, un vrai vainqueur. :lol:

zezubial
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Publier Re: [L1 J20] Estac - Bordeaux : Samedi 13 Janvier : 20h00
le: 11-01-2018 à 16:11
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Jocelyn Gourvennec s'exprime avant Troyes-Bordeaux

dada
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Publier Re: [L1 J20] Estac - Bordeaux : Samedi 13 Janvier : 20h00
le: 11-01-2018 à 22:49
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Citation de jba le 11-01-2018 à 14:47
En fait, ils s'en foutent des joueurs et du staff. Ils sont là pour protéger leur emploi, et c'est bien normal car une descente en L2 signifierait pour beaucoup d'entre eux un licenciement pur et simple...

Totalement caricatural d'affirmer cela.
OK pour certains (et j'en connais !), qui n'auront probablement pas vraiment de souci pour bosser ailleurs.
N'empêche, cela ne peut-être généralisable à l'ensemble.
Il y a du vrai dans la démarche, spontanée et totalement inédite.

19 matches, 6 victoires, 4 nuls et c'est tout.
Le reste n'est que littérature et sera balayé par le temps.

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